Inventaire des sources
Recensement des services qui envoient réellement au nom du domaine, en recoupant vos informations et les rapports DMARC.
Publier un enregistrement DMARC prend quelques minutes. Le faire passer en rejet sans bloquer une facture, un CRM ou un outil oublié demande de la méthode. Cette prestation part de vos flux réels avant de durcir quoi que ce soit.
Présenter ma situationSymptômes
Pour qui
Vérifications
Le contrôle s'adapte aux flux concernés et aux données disponibles.
Recensement des services qui envoient réellement au nom du domaine, en recoupant vos informations et les rapports DMARC.
Syntaxe, mécanismes inutiles, nombre de recherches DNS et résultat attendu pour chaque source.
Présence, validité et domaine de signature des clés, source par source.
Correspondance entre le domaine affiché dans le champ From et les domaines validés par SPF et DKIM : c'est ce que DMARC évalue.
Politique du domaine et des sous-domaines, adresses de réception des rapports et lecture de ceux déjà disponibles.
Livrable
Le contenu exact dépend du périmètre convenu et des données accessibles.
Déroulé
01
Mise en place de DMARC en p=none si nécessaire, avec réception des rapports, pour voir qui envoie sans rien bloquer.
02
Mise en conformité de chaque source légitime : SPF, signature DKIM et alignement.
03
Passage progressif en quarantaine puis en rejet, lorsque les rapports montrent que les flux légitimes sont authentifiés.
04
Remise de la documentation et contrôle final des enregistrements publiés.
FAQ
Cela dépend du nombre de sources et de la fréquence de vos envois : un flux trimestriel doit avoir été observé avant de durcir. Le rythme est donc fixé par ce que montrent les rapports, pas par une durée standard.
Cette politique permet d'observer, mais elle ne demande pas aux destinataires de traiter différemment un message usurpé. C'est une étape utile, pas une protection du domaine.
En politique de rejet, ses messages peuvent être refusés. C'est pourquoi chaque source est identifiée et corrigée avant le durcissement, le plus souvent par une signature DKIM au nom de votre domaine.
On commence par retirer les services qui n'envoient plus et par déplacer certains flux sur des sous-domaines dédiés. Le flattening reste possible, mais il doit être maintenu lorsque les fournisseurs changent leurs IP.
BIMI suppose une politique DMARC appliquée, en quarantaine ou en rejet. Il vient donc après ce travail, et son affichage dépend de chaque fournisseur de messagerie.
Pour aller plus loin
Décrivez vos symptômes, vos domaines et les plateformes concernées. Nous verrons ensemble si cette prestation est le bon point de départ.